Visa pour l’image 2021 : la photographie engagée d’Antoine Agoudjian

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De l’Éthiopie aux chasseurs des ranchs texans, des réfugiés climatiques aux télétravailleurs fortunés, les photojournalistes capturent le monde tel qu’il est et sont nos yeux sur le monde. Les travaux d’une quarantaine d’entre eux sont exposés au festival Visa pour l’image qui se déroule à Perpignan. Notre envoyé spécial Clovis Casali s’est plongé dans les expositions à ne pas manquer et a rencontré plusieurs photographes.

Le Festival propose cette année une rétrospective du travail d’Éric Bouvet, qui parcourt le monde depuis une quarantaine d’années et a déjà obtenu plusieurs récompenses.  

Le photojournaliste Antoine Agoudjian présente à Perpignan son travail sur les Arméniens, récompensé du Visa d’or du CICR. Issu de la troisième génération d’une famille d’origine arménienne, il raconte sa propre histoire et son héritage culturel qui l’ont amené à travailler longuement sur la mémoire de ce peuple arménien en danger. Il livre une série de photographies puissantes sur la récente guerre au Haut-Karabakh.

Mélanie Wenger travaille depuis plusieurs années sur le braconnage et les chasseurs, elle s’est plongée avec “Sugar Moon” dans un nouveau secteur en pleine essor aux États-Unis, celui de la chasse des animaux exotiques.

Quant à l’Argentin Eduardo Soteras, il est l’un des rares photographes, avec ses collègues de l’AFP, à avoir pu couvrir le conflit du Tigré en Afrique de l’Est. Son travail nourrit l’exposition “L’Éthiopie sombre dans le chaos”.  

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