“Stillwater” : Tom McCarthy s’inspire de l’histoire d’Amanda Knox, avec Matt Damon et Camille Cottin

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Dans “Stillwater”, Matt Damon incarne un Américain qui veut sortir sa fille de la prison française où elle est incarcérée pour un crime qu’elle nie avoir commis. Le film s’inspire librement de l’histoire d’Amanda Knox, une étudiante américaine accusée du meurtre de sa colocataire italienne, en 2007, à Pérouse. L’action se déroule cette fois à Marseille et le père de famille est aidé par une Française, jouée par Camille Cottin, révélée par la série “Dix pour cent”. Et si elle donne ici la donne la réplique à une super star américaine, elle a confié à Sonia Patricelli que son partenaire à l’écran était surtout un acteur “aussi professionnel que simple”.

Avec “Tout s’est bien passé”, François Ozon s’intéresse à l’euthanasie. Le réalisateur a adapté le roman éponyme d’Emmanuèle Bernheim, dans lequel l’écrivaine retrace les derniers mois de la vie de son père. Sorti diminué d’un AVC, André Bernheim, incarné par André Dussollier, demande à sa fille, jouée par Sophie Marceau, de l’aider à mourir. L’interprétation d’André Dussollier, en vieillard pas piqué des hannetons et au verbe haut, rend le sujet plus léger. Le thème de la fin de vie revient régulièrement au cinéma ces derniers mois, avec des films comme “Falling” de Vigo Mortensen, “The Father” de Florian Zeller ou, prochainement, “Vortex” de Gaspar Noé.

Le documentaire “Notturno” de Gianfranco Rosi nous emmène au Moyen-Orient, à la croisée des frontières syriennes, irakiennes, kurdes et libanaises. Le réalisateur italien a voulu traduire en images, sans voix off, les souffrances, les blessures et la beauté d’une région sous haute tension. Gianfranco Rosi avait déjà obtenu un Ours d’Or en 2016 pour son film sur Lampedusa, “Fuocoammare”, premier documentaire à recevoir la distinction suprême de la Berlinale. Ici aussi, la beauté fulgurante des images donne grâce et puissance au récit.

Conquérir l’Everest, aller plus haut, plus loin, plus fort : c’est ce que raconte “Le sommet des Dieux”. Ce film d’animation signé Patrick Imbert est l’adaptation d’un manga japonais de Jirô Taniguchi et Baku Yumemakura. Dans les années 1990, un journaliste veut faire un reportage sur les candidats à l’ascension de l’Everest. Un jour, un jeune homme lui confie un appareil photo ayant appartenu à une alpiniste disparue, qui avait tenté dans les années 1920 de décrocher un sommet que personne n’avait encore atteint. Et si ces photos remettaient en cause l’histoire de l’alpinisme ? Ce “Sommet des Dieux” est un film puissant sur l’obsession, le dépassement de soi et peut-être aussi la vanité des hommes.

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