Le comédien Samir Guesmi passe derrière la caméra avec “Ibrahim”

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Multiprimé au festival du film francophone d’Angoulême, “Ibrahim” raconte l’histoire d’un fils calme, posé et aimant envers son père, incarné par le réalisateur du film, Samir Guesmi. Cet homme courbe l’échine pour joindre les deux bouts et offrir à son fils une vie décente. Mais Ibrahim est jeune et fait aussi des bêtises… Samir Guesmi revient dans une interview sur le genèse de son premier long-métrage. 

Dans ce film, Ibrahim est incarné par Abdel Bendaher, que Samir Guesmi a découvert lors d’un casting sauvage. “J’étais desespéré de trouver l’acteur qui allait incarner Ibrahim. Je suis allé le caster moi-même dans un stade de la périphérie parisienne. Je l’ai tout de suite aperçu, il sortait du stade avec deux potes à lui. Il était le plus en retrait, le plus méfiant, avec des grands yeux énormes qui me scrutaient”, raconte Samir Guesmi.     

Quand le metteur en scène et plasticien Clément Cogitore reprend un opéra baroque, c’est pour le dépoussiérer sérieusement. En 2019, cet artiste reprend l’opéra-ballet du compositeur Jean-Philippe Rameau en bousculant la mise en scène, avec une troupe de 30 danseurs de rue qui donne une nouvelle dynamique à l’opéra. Le réalisateur Philippe Bréziat a suivi la genèse de cette création pendant deux ans et en a tiré le film “Indes galantes”. 

Sur scène, les danses hip-hop, krump, break ou voguing chorégraphiées par Bintou Dembelé épousent avec une harmonie surprenante la musique écrite en 1735. Le réalisateur Philippe Bréziat a suivi la genèse de cette création pendant deux ans et en a tiré “Indes galantes”, un documentaire qui sort cette semaine dans les cinémas français.  

Avec “Le fantôme”, Patrick Forbes se penche sur la peine de mort aux États-Unis. Le Britannique y revient sur une erreur judiciaire qui a conduit à la mort d’un innocent. En 1983, le braquage d’une station-service texane se solde par le meurtre de la caissière, Wanda Lopez. Un homme est rapidement arrêté. Carlos de Luna clame son innocence mais meurt exécuté en 1989. Patrick Forbes revient sur cette affaire et en démontre les erreurs.  

Le documentaire “Helmut Newton, l’effronté” dresse le portrait du célèbre photographe de mode. Précurseur, volontiers provocateur, il s’est imposé dès les années 60 en mettant en scène des femmes libres, affranchies des codes sociaux. Celles qui ont posé pour lui en racontent les coulisses, dans ce film de Gero von Boehm, qui sortira en salles le 14 juillet. 

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