Frank Williams, fondateur de la célèbre écurie, est mort

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Le Britannique Frank Williams, légende de la formule 1 et fondateur de l’écurie qui porte son nom, est mort à l’âge de 79 ans, a annoncé son équipe, dimanche.

Une légende de la Formule 1. Le Britannique Frank Williams, fondateur de la célèbre écurie qui porte son nom, est mort à l’âge de 79 ans, a annoncé l’équipe, dimanche 28 novembre, sur Twitter.


Avec seize titres mondiaux entre 1980 et 1997, neuf chez les constructeurs et sept chez les pilotes, Williams est l’une des équipes les plus récompensées dans la catégorie reine du sport automobile. Des légendes comme Nelson Piquet (1987), Nigel Mansell (1992) et Alain Prost (1993) ont été titrés avec elle. 

Elle est le symbole d’une époque aussi : celle des “garagistes”, ces indépendants qui ont commencé en assemblant leurs voitures dans de petits garages avant d’atteindre les sommets. 

Une “success story”

Sir Frank, qui était tétraplégique depuis un accident de voiture en mars 1986, engage ses premières monoplaces en championnat du monde en 1969, d’abord en préparant des châssis d’autres marques puis en concevant ses propres F1 au sein de sa structure privée. 

“Je suis incapable d’expliquer le pourquoi de cette passion, mais j’adore les voitures de course, le bruit, les vibrations, l’odeur, le danger,” confiait-il au quotidien français Libération en 1997.

En 1975, il s’inscrit en Mondial en son nom propre, avec “Frank Williams Racing Cars”, mais l’équipe passe sous le contrôle de son mécène, le milliardaire canadien Walter Wolf, en 1977. Du coup, Frank Williams repart de zéro, créant avec son compatriote Patrick Head “Williams Grand Prix Engineering”, engagé en GP à partir de 1978.

Première victoire en 1979 à Silverstone, premiers titres mondiaux constructeurs et pilotes en 1980. C’est le début d’une “success story” pour ce passionné de batailles napoléoniennes, de technologie et de stratégie. 

Père de trois enfants, ce passionné de technologie et de stratégie a cédé les commandes de l’écurie à sa fille Claire en 2013.

Williams, devenue une société moderne, cotée en Bourse, qui fournit des technologies et des services d’ingénierie dans des secteurs aussi divers que l’automobile, l’aérospatiale, la défense et les énergies, lui survivra.

D’autant que, en difficultés sportives et financières, elle a changé de mains en 2020, vendue au fonds d’investissement américain Dorilton Capital. Le Grand Prix d’Italie à Monza, le 6 septembre, a donc vu la dernière participation de l’écurie sous sa direction familiale. 

Avec AFP

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