Cavendish remporte la 4e étape lors d’un sprint massif, van der Poel reste en jaune

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Mark Cavendish s’est imposé à l’issue d’un sprint massif à Fougères lors de la 4e étape du Tour de France 2021. De Mathieu van der Poel conserve son maillot jaune. Une étape marquée par une grève symbolique du peloton après les chutes de la veille.

En 2015, il s’était imposé sur cette même arrivée à Fougères. C’était la dernière victoire de Mark Cavendish sur le Tour de France. Jusqu’à cette nouvelle étape bretonne, six ans plus tard, où le vétéran britannique a de nouveau rencontré le succès sur la Grande Boucle. Le coureur de la Deceunick-Quickstep s’est imposé mardi 29 juin lors d’un sprint massif sur la 4e étape.

Brent Van Moer, échappé pendant 138 kilomètres, a été repris à seulement quelques dizaines de mètres de la ligne.

De son côté, Mathieu van der Poel, arrivé dans le même temps que le reste du peloton, conserve son maillot jaune.

Pied à terre en protestation

Les coureurs du Tour de France ont manifesté mardi leur mécontentement face à la multiplication des chutes, en mettant pied à terre pendant une minute, 500 m après le départ de la 4e étape entre Redon et Fougères.

En peloton regroupé, et au ralenti, les 177 coureurs encore en course, avec au premier rang les principaux leaders –Mathieu van der Poel en jaune, Julian Alaphilippe en vert –, ont d’abord, et comme d’habitude, avalé au ralenti les neuf premiers kilomètres fictifs de l’étape, traditionnel défilé destiné à saluer le public au départ.

Arrivé au départ réel, le peloton, visiblement peu unanime sur la démarche à suivre, a continué son chemin, avant finalement de s’arrêter quelques centaines de mètres plus loin, à l’initiative du sprinteur Andre Greipel. Pied à terre mais sans descendre de vélo, les coureurs sont restés à l’arrêt une minute, avant de reprendre la route.

Depuis le début du Tour samedi, la course a été marquée par des chutes violentes et spectaculaires, aux causes multiples : une spectatrice a provoqué une chute en brandissant une pancarte ; la chaussée détrempée par la pluie a surpris des coureurs ; le profil parfois tortueux du final et la vitesse excessive du peloton ont débouché lundi à un jeu de massacre, où sprinteurs comme grand favoris pour la victoire finale ont été meurtris dans leur chair.

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